Pendant que certains s’évertuent à souligner le confort du cododo, j’aimerais vous parler du solododo.
Partager mon lit et mon sommeil sacré, c’était rigolo quand j’étais jeune, vivant d’amour et d’eau fraiche. Ou alors avec un bébé qui ne bougeait pas.
Mais là, qu’est-ce que je donnerais pas pour avoir une chambre et un lit à moi toute seule (avec une bouillotte en hiver). Oui, c’est vrai, c’est pas romantique et pas glamour (surtout la bouillotte). Mais quel est le con qui a décrété qu’il devait y avoir un lit conjugal et qu’une fois en couple, on doit absolument partager ce terrain cosy avec quelqu’un et se voir pourrir son groove ??
Mon rêve secret à moi toute seule qui n’est plus secret, c’est d’avoir une chambre à moi et un lit à moi. De ne plus recevoir de coups la nuit si un bipède de moins d’un mètre cinquante vient se glisser dans mon lit, de ne pas avoir de chat qui vient squatter entre mes jambes, de pouvoir jouir de toute la couverture SEULE et m’enrouler dedans comme je veux (et de faire le nem si je veux). Ainsi que de ne pas avoir à supporter les ronflements de Môssieur qui m’empêchent de m’endormir (et lui les miens parce que oui, je ronfle). Accessoirement il pourrait regarder la télé s’il en a envie le soir sans que je râle parce que je ne peux pas m’endormir quand la télé fonctionne (à cause des variations de luminosité).
Ca serait top. Et d’où l’utilité de la bouillotte l’hiver pour chauffer la place le soir quand j’irai me coucher dans MON lit dans MA chambre.
Et avec un mari qui est souvent en déplacement, j’aime autant vous dire qu’on y prend goût. Surtout dans un Queen size.


Jamais ce blog n’a aussi bien porté son nom. Les nuits se suivent et se ressemblent. Les excuses du pic de croissance et du rhume ne sont plus valables.