Moi qui jubilais depuis un moment de pouvoir souffler parce que 2 loustics waouh quoi. J’imagine double waouh avec 3 etc… V’la qu’Amonbofis est parti avec mes parents (qui ont passé un court week-end ici et ma mère ne m’a même pas fait de réflexion sur mon allaitement, de mieux en mieux). Donc il est parti pour quelques jours (cinq, ils reviennent vendredi soir). Alors j’ai déjà gratté un peu de temps parce qu’en théorie ils devaient nous le ramener samedi soir et repartir dimanche. Nanmého la maison c’est pas un hôtel ! Ces parents, j’vous jure…

Bref, au départ j’étais toute contente. Et là, pouf, j’ai la même sensation de vide que quand j’avais 14 ans et que je devais partir loin de mon boutonneux d’amoureux.

On fait pas des enfants pour soi, blabla. Mais au fond (très loin, si si) j’suis contente qu’il profite de ses grands-parents (et qu’eux profitent de lui sans m’avoir dans les pattes). Mais qu’est-ce que ça va être quand il sera plus grand ! Quand il prendra (ils prendront tiens, ça sera pareil pour les 2) la maison pour un hôtel. Et est-ce que je serai une belle-mère chiante ? J’en vois un au fond qui acquiesce. Gnagnagna.

Des fois je me demande si le fait qu’il y ait une grosse rupture à l’adolescence (pour ne pas dire que les enfants nous semblent casse-pieds) c’est pas fait exprès pour minimiser la séparation qui doit suivre et nous permettre d’accepter plus facilement l’envol de l’oiseau. Psycholo-philo-sophie de comptoir bonjour !

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