41. oh my Angelina Jolie a publié une tribune dans le New York Times où elle y explique pourquoi elle a subi 2 mastectomies.

Et je suis assez choquée par les réactions que je peux lire sur Twitter. Visiblement certains vivent dans un monde parallèle épargné par la réalité du cancer et ne savent pas ce qu’est vivre avec le cancer, de près, de loin, l’agressivité de celui-ci ou pas.

Si vous lisez ce blog, vous savez que je viens de perdre 2 tantes, 60 et 62 ans, qui sont chacune mortes du cancer (du colon pour l’une au départ et du sein pour l’autre). Des récidives. Ma mère a eu un cancer du sein à 40 ans. C’est relativement rare un cancer du sein sans ménopause. Le cancer est plutôt présent dans ma famille donc.

Ma gynéco, avant que mes tantes décèdent, a proposé que je fasse ce fameux test de dépistage génétique (ou plutôt ma mère). Elle m’avait expliqué qu’en sachant, je serais mieux armée pour y faire face parce qu’avoir un test positif, c’est se retrouver avec un pourcentage de chances très fort de développer un cancer. Faire ce test ou ne pas faire ce test ? Vivre avec une épée de Damoclès au dessus de la tête ou pas ? Ca a été source de conflits avec ma propre mère qui ne comprenait pas pourquoi je voulais savoir. Mais elle l’a fait quand même, pour moi, pour que je sois armée. C’est long pour avoir les résultats : plusieurs mois.

Une personne de ma famille éloignée a fait ce même test. Beaucoup de cancers agressifs dans sa famille et des décès à même pas 30 ans. Il était positif et elle a décidé de se faire retirer les seins de manière préventive et la totale (utérus/ovaires), comme on dit, plus tard. Elle ne savait même pas si elle aurait le temps d’avoir un deuxième enfant tellement il était urgent de ne pas laisser la place au cancer de s’installer.

Je me suis demandée ce que je ferais, si le résultat de mon test était positif, si j’étais dans sa position. Se faire retirer les seins, une partie de ma féminité, clairement une partie de mon corps que mon conjoint apprécie. Est-ce que c’est de « l’hystérie » ? Faut-il attendre qu’il frappe ? Passer souvent des mammographies qui, si passées trop jeunes, induisent le risque de provoquer ce fameux cancer qu’on redoute d’après ma gynéco ? Choisir de ne plus pouvoir porter un enfant. Réalisez-vous combien prendre cette décision demande un courage sans faille ? Combien elle est dure ? Est-ce que j’aimerais mon nouveau corps ? Est-ce que mon/ma partenaire aimerait mon nouveau corps ? Est-ce que mon partenaire me soutiendrait ?

Un cancer, ça se guérit. Ou pas… Ca se tait, ça reste tapi dans un coin, ça veille jusqu’au jour où ça ressort. Ou pas.

Je regarde ce site http://mywifesfightwithbreastcancer.com/ et je vois ma tante. Je la vois comme elle était sur la dernière photo que ma mère a prise d’elle. Bouffie, endormie, attendant la mort, droguée à la morphine pour soulager ses douleurs et aux anxiolytiques/anti-dépresseurs pour soulager ses angoisses.

A choisir, je préfère ne pas l’avoir ce cancer et je ne peux qu’imaginer combien prendre la décision de faire des ablations est dure. Bravo Angelina. Quel courage d’avoir pris cette décision et bravo d’en parler ouvertement.

De mon côté, le test est revenu négatif. Le cancer de ma mère n’était pas d’origine génétique. La question s’est arrêtée là. Pas plus de risque qu’ailleurs. Juste prendre soin de moi. *Juste*

Dove nous a sorti une belle pub, qui a fait versé des larmes à certaines de mes amies. Vous êtes plus belles que vous pensez l’être. Je vous mets la vidéo en lien si jamais vous ne l’aviez pas encore vue.

J’ai lu en surfant une critique qui disait en somme, mais Dove, les femmes sont plus que juste être belles. Et je me suis dit « bah oui, c’est vrai, on est plus qu’une carrosserie ».

Et le coup de marteau qui finit de planter le clou c’est ce site avec les « votez pour moi, ma copine, ma mère, ma belle-mère, ma fille, ma cousine, ma cliente » qui vont bien sur Facebook.

On est certainement notre pire ennemi, on se voit certainement plus moche qu’on l’est dans le regard des autres. Mais le concours de beauté, non quoi….! C’est mettre de l’eau dans le moulin de ce qu’ils défendent je trouve. Si nous sommes toutes belles, pourquoi doit-il y en avoir des « plus » belles ? C’est encore faire un classement qui nous fera dire en bonne dinde qu’on est pas suffisamment belle pour gagner ?

Innovez quoi ! Vous êtes plus courageuse que vous pensez l’être, plus tenace, plus forte, plus douée, vous êtes une super héroïne du quotidien. Je suis une femme et je ne veux pas être juste cataloguée comme « belle ». Je suis plus qu’une carrosserie.

Ainsi va la vie. 2013 sera aussi sombre pour moi que l’a été 2008. J’ai perdu deux tantes en 2 mois. Chacune de cancer, chacune d’un cancer différent de l’autre.

Je me suis beaucoup demandée ce qui est pire : une mort accidentelle et rapide, imprévisible, un coup de poignard dans le coeur ou la mort lente et prévisible comme celle amenée par le cancer.

J’avais peu de contacts avec ma première tante mais beaucoup plus avec la seconde, c’était ma marraine. La dernière fois que je l’ai vue, c’était avec mes enfants, à l’hôpital. Elle pouvait encore s’asseoir sur son lit, on pouvait discuter et rire avec elle. C’était il y a 4 mois.

Et puis elle s’est vue mourir, diminuée, devenir un légume qui ne peut plus se lever seul pour aller aux toilettes, ne pouvant quasi plus se nourrir, sans cheveux, gonflant au gré des doses de cortisone, une marionnette soumise aux pressions des tumeurs sur son cerveau, devenant tour à tour agneau avec le personnel soignant ou loup grossier avec ses proches.

Et elle est redevenue une enfant, se blottissant dans son lit, craignant l’avenir et surtout la mort qui venait la chercher. Il n’y a que dans son sommeil qu’elle disait être bien. Ne pas avoir conscience de la réalité alors en guise de soin palliatif, ils l’ont fait dormir toute la journée.

Et ce que je trouve le plus dur, c’est que ma mère, à 600km de moi, a perdu ses deux soeurs en deux mois. La distance pèse énormément dans ces moments-là.

 

Je lis en ce moment, enfin j’essaie de lire, un livre sur l’épuisement physique et émotionnel des mères. Et à chaque page : oh mais c’est moi ça. Autant dire que j’ai l’impression que j’aurais pu écrire ce livre tant je me retrouve dans les mères qui témoignent.

Je suis dans une phase pas franchement évidente. Débordée par ma vie gourmande en énergie d’entrepreneur, débordée par ma vie de mère, débordée par ma vie de maitresse de maison, jonglant avec les absences professionnelles de son conjoint et les impératifs de chacun.

Tout est propice à rajouter un peu plus de poids dans mon sac à dos de responsabilités. Un fournisseur qui me fait perdre une après-midi à contrôler une commande alors que je devais faire autre chose… Une poubelle pas sortie, un lave-vaisselle pas vidé, une escapade imprévue à la Poste sur un emploi du temps professionnel déjà en retard, la course au nouveau cadeau du p’tit dernier alors que le grand frère, qui croit toujours au Père Noël, a vu dans un sac le cadeau qui devait être offert… On peut difficilement le ressortir sous le sapin en faisant mine de rien…! Les disputes, les interminables couchers qui m’angoissent rien que de penser au temps que je vais passer à leur courir après, à revenir dans les chambres (ou plutôt LA chambre) pour dire « qu’on ne se lève pas, c’est l’heure d’aller coucher ». Les chutes, les cris alors que je répète 5 fois, 10 fois, « calmez-vous ». Mes cris et mon exaspération.

Préparer la valise des enfants, trouver qui s’occupera des chats pendant notre absence… Et sûrement encore des choses auxquelles je ne pense pas encore.

 

Et puis mes couchers… avec la tête qui fourmille, ce corps qui exprime à sa manière le poids de l’esprit. Mon dos me trahit. Mes clients, ceux là, si importants qui m’ouvriront les portes d’un marché confortable, seront-ils livrés à temps comme j’avais promis malgré les conneries de mon putain de fournisseur ????? Seront-ils contents de mon service ?

Et cette personne proche malade ? Passera-t-elle les fêtes ?

J’ai l’impression d’avoir un sac à dos et chaque petite chose, c’est un caillou de plus dans ce sac. Il commence à peser lourd et je m’épuise. Je suis fatiguée et usée. Et il est 00h40, je finis d’écrire pour travailler ensuite….

Et aujourd’hui, j’ai senti la tristesse, celle qui rappelle la déprime.

Il faut que je vide ce sac. Et vite.

0313 J’ai choisi de bosser à 80% (en théorie parce qu’en pratique, quand je suis bien occupée, je suis loin des 30h de boulot par semaine). J’ai donc mon mercredi et puis mes soirs aussi pour être plus disponibles pour mes enfants.

J’imaginais un merveilleux temps passé à 3, à profiter de ces moments à trois pour faire des choses. Je ne savais pas quoi mais ça serait forcément formidable.

De toutes façons, plus je passe du temps auprès de mes enfants, mieux c’est non ? Pour eux, pour moi… Pour tout le monde. Ils ne peuvent que mieux s’épanouir auprès de leurs parents.

Mais ça c’était avant.

Où est ma patience ? Où sont ces beaux projets ? Ces doux moments passés à trois…? Plus de temps passé ensemble mais de qualité moindre. Je crois que ce qui m’énerve le plus c’est de les entendre crier et se disputer, tout ce bruit alors que j’ai besoin de calme. Ces cris de frustration, en double. Répéter 15 fois la même chose, deux fois. Les 15 000 « arrête de courir », « ne joue pas avec les ciseaux », « ne cours pas avec les ciseaux », « arrêtez de crier », « reste à table, on n’a pas fini de manger », « on arrête le bazar, c’est l’heure d’aller se coucher », « rangez le bazar que vous avez mis en bas », etc, etc. Ô joie. Et ces fessées qui partent sur Amonbofis parce que je craque.

Je suis épuisée et parfois au bord de la crise de nerfs. Je me sens vraiment comme Lynette Scavo… Débordée, dépassée et ne sais plus quoi faire pour mettre de l’ordre et calmer le jeu. Retrouver des moments de plaisir… Qu’est-ce qu’on fait de mal ? Où est-ce que ça coince ?

Mother & Son (B&W)Les mois se suivent et ne se ressemblent pas. C’est étonnant. Un début d’année pas très rempli question travail, un mois de juillet chargé et je prends. Août aussi. Nous en avons besoin. Je suis étonnée de découvrir la saisonnalité de mon métier qui ne devrait pas en avoir tant. Peut-être est-ce lié aux dépenses qui sont réalisées pour Noël, au froid du début d’année… Mystère.

Revenons à mes lutins.

J’ai emmené à mon fils à l’école aujourd’hui, comme presque tous les matins. Quelle joie de pouvoir faire ça ! Vraiment.

Sa maitresse m’a dit qu’il ne tarissait pas de compliments à mon égard à l’école. « Et ma maman est très douce, et elle est très gentille et tendre et je l’adore ». Et il dit aussi à sa maitresse que quand elle viendra à la maison (puisqu’il veut l’inviter à venir), ben elle s’entendra très bien avec moi parce que « tu verras comment elle est gentille ma maman ».

J’étais touchée par tout ça. Je ne savais pas ce que mon petit poussin disait de moi. Je n’avais déjà pas idée qu’il parlait de moi à l’école…

Et après je me suis demandée, est-ce que c’est trop ?!? Est-ce que ça lui a semblé bizarre à la maitresse ? Est-ce que c’est son complexe d’Oedipe ? Est-ce que je dois me retenir d’être tendre et câline avec mes enfants ? Je n’ai pas souvenir que mes parents aient été très câlins avec moi. Peut-être que je compense, je ne sais pas. Mais est-ce que je l’aide à grandir dans la confiance et la douceur ou est-ce que je le couve, sous-entendu, trop ?

Si la maitresse m’en a parlé, c’est que ça doit sortir du schéma classique et du coup je me pose tout un tas de questions. Est-ce que c’est bien ? Est-ce que c’est mal ?

Est-ce que je me pose trop de questions ? :)

Echo écho écho écho écho écho écho écho écho écho écho écho écho écho écho écho écho écho écho écho écho…..

 

 

C’était vraiment très intéressant.

J’ai l’esprit en ébullition (et très occupé par Draw Something). Je reviens. Promis. En attendant j’vais faire l’arbitre entre mes parents et mon frère qui se bouffent. :roll: Vont-ils arriver à se parler et calmer le jeu ? La suite au prochain numéro…

sadHier soir je regardais mon petit Amonbofis pleurer à chaudes larmes parce qu’on lui avait enlevé la voiture avec laquelle il voulait jouer. Mais c’était l’heure d’aller au lit.

Il avait l’air tellement affecté par cette histoire qui m’a semblé anodine.

J’entends souvent qu’il faut profiter de notre journée comme si c’était la dernière. Vivre au jour le jour. C’est pas complètement stupide, bien au contraire.

Et que fait-on ? On apprend aux enfants à relativiser, à se dire qu’ils pourront jouer demain. Que demain on aura tout le temps pour faire tel ou tel truc. Voire même qu’on leur dit qu’ils auront toute la vie devant eux pour faire telle ou telle chose.

Pour s’entendre dire, une fois plus grand, qu’il faut profiter de chaque jour comme le dernier.

N’y aurait-il pas comme un souci ?

J’ai longtemps considéré mon corps juste comme un moyen de transport, peut-être même avec l’idée que ça se répare voire l’idée débile que ça se change. Et puis il a été four à pain pendant un temps me permettant d’accoucher de deux asticots. J’ai toujours été élevée dans cet univers qui fait l’éloge du dedans, dedans la tête en particulier. En avoir dans le crâne, être intelligent, suivre la voix royale pour réussir dans la vie. Il était plus question de réussir dans la société avec son cerveau, des responsabilités et un bon salaire que d’apprendre à prendre soin du dehors, de cette enveloppe.

Et puis, j’sais pas pourquoi (parce que j’ai commencé à avoir peur d’abandonner mes enfants ??), un jour j’ai réalisé que s’il n’y a plus d’enveloppe, il n’y a plus de dedans non plus… Et le dedans n’a plus de sens sans le dehors. Par contre avec le dehors et sans dedans, on peut toujours exister. Je ne sais pas si c’est beaucoup mieux mais les héros de Confessions Intimes ont l’air de bien s’en porter. Rhoooo j’ai le droit de tailler si je veux. :P

Ce matin, c’était jour de pesée. Cela fait 6 semaines que je suis le programme Weight Watchers. J’ai perdu 5,6kg depuis le début, sur 35 que j’espère perdre. Je mets la barre haute, je serai toujours ronde avec ces 35kg perdus (et mon IMC ne sera sûrement pas normal) mais je crois que c’est mon poids de forme. Alors si j’y arrive…. c’est juste le pied (et surtout si je le garde ce poids).

Je suis très contente aussi de prendre de bons réflexes qui me serviront pour la suite parce que je ne me prive vraiment pas. Je fais attention à ce que je mange, aux quantités mais je ne me sens pas privée. J’ai perdu du poids toutes les semaines. Évidemment les semaines où j’ai mangé pizza, sandwich, pain au chocolat et autres conneries, j’ai perdu genre 200g. Mais j’ai perdu et pas grossi. Parfois mon corps me fait des blagues, surtout pendant les règles : il gonfle. Mais c’est le jeu ma pauvre Lucette, ça ira mieux la semaine suivante.

Pour la première fois depuis plus de 2 ans, j’ai un poids avec deux chiffres. Ça fait du bien !!!! Mais vraiment…. Quand j’étais enceinte, je voyais la balance afficher un poids toujours de plus en plus important et flirtant avec les 100kg. Dès lors que je les ai dépassés, j’ai arrêté de me peser. Mais je devais toujours le faire sous le regard de mon gynéco qui s’abstenait de réflexions dessus. Mon bébé allait bien, je savais ce que je ne devais pas faire, il savait que c’est plus qu’une question de choix. Malheureusement, en accouchant et en allaitant, j’ai pas franchement perdu ce poids prix, à mon grand désarroi. J’avais l’impression que mon corps dépensait plus d’énergie mais juste parce que j’avais besoin d’en manger plus ! Pourquoi ne pas prendre sur mes réserves ?!

Bref, perdre des kilos c’est bien, quand un régime marche, on fanfaronne toujours. Par contre on la ramène moins quand on reprend. Donc on en reparlera p’tet dans un an et demi ? J’ai perdu 5cm de tour de taille, 5cm de tour de hanches, 13cm de tour de poitrine (désolée M. Papa), et 4,5cm de tour de cuisse. Je ne sais pas encore si j’ai gagné une taille ou pas. J’imagine. Alors p’tet que je suis passée du 52 au 50 ou du 50 au 48 ? Je ne sais pas exactement d’où je pars et où j’arrive. C’est flou. Avec de si grandes tailles ça a de toutes façons rarement été un plaisir de m’habiller.

La route est longue, très longue. Mais j’espère tenir, une fois pour toutes. Et mon fils me pose des questions, pour comprendre pourquoi je pèse ce jambon cru que je vais manger. Je lui explique. Mais je n’aime pas lui bourrer le crâne avec mes problèmes de poids, d’adulte, de santé. J’ai horreur de l’entendre s’en inquiéter….. Et lui ne comprend pas trop. Ben oui, elle est mignonne sa maman. Alors pourquoi ? Pour la santé mon chat, c’est important d’être en bonne santé et de savoir manger comme il faut.

Je viens de m’enfiler 1h30 de conférence sur YouTube. C’est LA révélation. Je suis un peu comme un enfant moi. On m’a dit de bouger, on m’a dit de ne pas manger trop sucré ou trop salé ou trop gras. Mais on ne m’explique pas par A+B pourquoi. On m’a dit aussi que mon mécanisme de régulation de la nourriture était un peu bancal (mais pourquoi ? comment ?).

J’y apprends qu’une 1 calorie de sucre n’est pas 1 calorie de gras ni 1 calorie de protéines. Que le sport ça n’est PAS fait pour brûler des calories. J’ai l’impression en fait qu’on nous ment sur plein de choses ou qu’elles n’étaient pas comprises. Et puis d’avoir entendu d’autres choses à faire (comme manger plus de fibres) mais de ne jamais avoir compris pourquoi il faut faire. Et là c’est clair !

Si vous comprenez l’anglais et que vous n’avez pas peur d’équations du genre a+b donc c, que vous êtes touchés par les problèmes d’obésité, regardez cette vidéo. Je sais que c’est longmais ça vaut le coup.

Ça va clairement changer ma façon de voir la manière dont je me nourris ou en tout cas me donner de bons arguments pour le faire avec des choses simples à appliquer. Ca va me permettre aussi de mieux faire mon suivi Weight Watchers (déjà 4,8kg perdus).

J’aimerais que ça change aussi les habitudes de la maison. Ou en tout cas qu’on essaie de ne pas en faire prendre de mauvaises aux enfants. Mais ça, je sens que ça va être… du boulot. :)

(Le lait artificiel en prend aussi pour son grade dans l’histoire, mise en cause dans les problèmes d’obésité de bébés de 6 mois et c’est expliqué pourquoi.)

Et vous remarquerez comme en France, c’est forcément différent des USA. Et mon gras il est différent ??? Le professeur tire à vue sur ce qui est raffiné et donc le sucre. J’aime comme on nous rappelle qu’aux USA, les quantités de boissons sucrées « sont en moyenne 2 à 4 fois supérieures à celles de la France ». Faudra qu’on m’explique comment on peut avoir une variation aussi importante sur la moyenne…. Bizarrement j’ai l’impression de lire les médecins de chez Marlboro qui sont en train de nous expliquer que grâce à des études réalisées dans les laboratoires de Marlboro, on sait que vous n’avez pas à vous inquiéter au sujet du tabac, c’est bon pour la santé !

L’article sur le magazine Nature (payant évidemment).

Bref, regardez la vidéo et faites-vous votre opinion.  ;)